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review Rivherside from the UK

review new Rivherside by Norman Darwen for BluesInTheSouth:

French blues artist Renaud Villet a.k.a. Rivherside released his well-received first album in 2012, and a couple of years later this one man band from Clermont-Ferrand decided to mix hip hop and electro sounds with his blues. Stop! Don’t go away just yet… take a listen to ‘Albert Dre Jr.’ which offers Albert King licks over a harsh urban beat, or ‘Come Over Here’, with its trance like backing combining with an R. L. Burnside styled approach; so too does ‘Muddy Water’, which also has a rap from TDP. ‘I’m Going Away’ is a John Lee Hooker-ish performance, with the low in the mix vocals adding to the boogie approach, whilst ‘Need To Speed’ is a slab of manic rock and roll and ‘Paranoid’ is a tough blues-rocker. The pace slows again for the folky ‘See How They Shine’, then ‘Skinny Woman’ is a gritty-toned Fred McDowell flavoured piece (plus effects) and ‘Treat Me Right’ hits another powerful blues groove. The set closes out with Dave Crowe and LigOne guesting on ‘Who You’re Talking To’, with the electronic effects pretty noticeable here. OK, I realise that this release is not going to be to everyone’s taste but if you like your blues modern, unafraid to take risks and with a bit of an edge, do investigate this.

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review Boo Boo Davis live at Stedli Blues / Laufen (CH)

Zerfurchtes Gesicht, klein, mit grünem T-Shirt und Dächlikappe betritt der mit allen Wassern der Bluesmusik gewaschene James Boo Boo Davis die Bühne, setzt sich auf einen glitzernden Zylinder und beginnt mit einem lauten «Hey» sein Konzert. Vor ihm liegt eine ganze Batterie von Mundharmonikas, eine davon ergreift er und beginnt zu spielen. 72-jährig und noch kein Bisschen müde, erklingen die silbrigen zum Teil langgezogenen Töne seiner Mundharmonika. «I had a Dream» hat er sein selbst komponiertes Stück benannt, eine Philosophie die den aufgestellten Sänger sein Leben lang begleitet. John Gerritse am Schlagzeug und Jan Mittendorp an der Gitarre sind mit von der Partie und geben dem Song den richtigen Kick. Der Rhythmus fährt ein, die Gäste wippen mit den Hüften und klopfen ihre Füsse zum Takt. Davis ist ein Erlebnis, eine lebendige Ikone des Blues, aber einfach und bescheiden geblieben. «Thank you, thank you» schreit er mit ätzender Stimme ins Mikrofon, er geniesst den mächtigen Applaus. Der Mann aus dem Mississippi Delta hat eine riesige Lebenserfahrung, immer wieder streut er kleine Episoden ein. Seine Vorträge sind einfach perfekt: Er wechselt seinen kernigen Gesang und sein virtuoses Mundharmonikaspiel dauernd ab, ohne dass es auffällt.

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review Rivherside from France

A l’image de bien d’autres musiques, le blues évolue. Et même si les racines restent les mêmes, des influences modernes se font parfois sentir dans les oeuvres que produisent les artistes de nos jours. Il y a déjà quelques temps, je vous parlais ici-même de Rivherside, projet français émanation d’un p’tit gars de Clermont-Ferrand, Renaud Villet, dont j’avais beaucoup aimé le “Something On My Mind”, quasiment réalisé tout seul. Lors de notre rencontre, il m’avait expliqué qu’à l’avenir, il souhaitait travailler avec un spécialiste de l’électronique. Légère moue de ma part à l’époque, mais à l’arrivée, le nouvel opus de Rivherside, “Electraw Blues Album”, vaut le déplacement. Comme promis, Renaud a recours à l’électronique, et c’est d’ailleurs lui qui est derrière la plupart du drum programming présent un peu partout sur le disque. Il fait également appel à des invités pour un peu de beatbox ou du scratch. Le résultat est surprenant, mais reste fondamentalement blues. Un peu à l’image de ce que fait Gary Clark Jr. de l’autre côté de l’Atlantique, Rivherside prend en compte l’environnement musical d’aujourd’hui et l’intègre dans ses compos pour un résultat qui séduira les oreilles pour peu qu’elles soient un peu tolérantes. Le drum programming se fond finalement assez bien dans “Need to speed”, l’excellent instrumental “Albert Dre Junior”, “Muddy water”, ou la reprise du “Skinny woman” de R.L. Burnside. “Paranoid” (rien à voir avec Black Sabbath ou Grand Funk) sautille comme tout boogie qui se respecte, et le disque est traversé de belles parties de guitare, l’instrument de prédilection de Renaud/Rivherside (“Come over here”, “See how they shine”). Au final, un disque surprenant, qui risque même de rebuter au début, mais qui mérite vraiment l’écoute, ne serait-ce que pour sa volonté d’innover et de proposer un nouveau blues pour le XXIe siècle.

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review Rivherside – Electraw Blues Album from Belgium !

review for Rivherside on Rootsville (Belgium):

Voor deze Rivherside moeten we afzakken richting Frankrijk en meer bepaald naar Clermont-Ferrand. Het is daar dat Rivherside zijn solo carrière in 2012 leven in blies. Zijn debuutalbum ‘Something On My Mind’ leverde hem als one-man-band meer dan 80 optredens op. In 2014 wilde deze Rivherside zijn horizont verruimen en begon blues te combineren met Electro en Hip-Hop waardoor hij zijn 4-track tellende EP uitbracht met dezelfde titel als nu het full-album. Een jaartje later begon hij samen te werken met rapper TDB en samen brachten ze ook een EP op de markt. Nu in 2016 wil hij met de blues nog verder gaan en als gevolg daarvan verscheen nu dit 12 nummers tellende ‘Electraw Blues’. Voor dit album schreef hij 10 van de 12 nummers en ook rapper TDB is weerom van de partij op diens ‘Muddy Water’. ‘Skinny Woman’ is de enige cover op dit album van de hand van R.L. Burnside. High energy vanaf de eerste song met ‘Need To Speed’ en daarmee wordt de trend van dit album gezet. ‘Who You’re Talking To’ is dan een schoolvoorbeeld waar Reanaud Villet heen wil met zijn visie op de mix van blues met electro. Een nummers waar Dave Crow te horen is op de beatbox en LigOne het ‘scratching’ gedeelte voor zijn rekening neemt. Met ‘Something’ neemt hij een beetje gas terug waardoor deze electraw blues meteen wat verademing geeft. Hopelijk zijn we Renaud Villet aka Rivherside ook eens live aan het werk want ondanks alle electronische toestanden zijn sommige nummers best wel te smaken.

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French review for new release Rivherside

nice review for new release Rivherside in Blues Again (France):

L’Auvergnat Rivherside, que l’état civil donne pour « Renaud Villet », sort un deuxième album, d’abord en digital. Black and Tan doit le glisser dans son catalogue à l’automne prochain. Longue de douze plages, l’œuvre se déplie en trois mouvements : une sorte de hill country rockabilly trépidante, écho sur le chant et, parfois, ponctuations de beatbox qui fomentent, de façon très convaincante, la rencontre des pôles ; une sorte d’americana boogie acoustique, brisée, dans le titre ‘MuddyWaters’, par un break de hip-hop au débit ravageur ; et quelques titres incantatoires, presque planants, dont un morceau de bravoure de plus de sept minutes intitulé : ‘Come Over Here’. Dans tous les cas, Rivherside montre un goût pour le tintamarre organisé, que la guitare soit sèche ou électrifiée, et une finesse de dandy dans l’exécution et le développement des chansons. Plus deux parenthèses instrumentales : ‘Albert Dre Junior’, beaux dégagements de soliste sur un beat funky-blues, et ‘Fading Memory’ qui termine l’album sur une rêverie mélancolique diaphane. Onze compos et une reprise de RL Burnside, ‘Skinny Woman’. Qui tient encore Burnside par les cheveux, au-dessus des limbes, sinon cette génération de blues-rockers qui, à défaut d’avoir l’histoire avec eux, ont tout le temps d’expérimenter, maintenant que le marché est tombé en lambeaux ? La frugalité et la modestie font partie de l’entraînement. Dave Crowe beatboxe, LigOne scratche, TBD rappe, Rémi Faraut et Rachel Villet battent, ça dépend des morceaux. Rivherside fait tout le reste : chant, guitares, basse, batterie et programmation. Tous les titres de cet album sont hautement recommandables, la partie rockabilly est fantastique.
Christian Casoni